Pas idiot. Ainsi pour le changement de paradigme, passer du « productivisme croissanciste » à (au choix) la « prospérité sans croissance », la « simplicité volontaire », la « démocratie écologiste », l’ « éco-deal »… le nouveau paradigme serait, en fait, le passage-même. « On ne résout pas un problème avec les idées qui l’on créé ». Belle question existentielle et épistémologique, non Donc, pas évident pour nous de sortir du cadre et de cerner ce futur autrement qu’en entamant le passage, en transit. Et, le temps de (...).